Alors que mes chers compositeurs travaillaient sur Lune et l’autre, j’écrivais de mon côté cet album. L’idée derrière Lune et l’autre était de réussir à me prouver que je pouvais collaborer après avoir réussi à faire les trois premiers disques. L’idée derrière « Un écho dans le brouillard » était de me prouver que je pouvais écrire entièrement un album complet tout seul. C’est un album plus simple, plus direct, plus pop aussi que les précédents, mais c’est peut-être celui qui me ressemble le plus. Au départ, j’ai essayé de réaliser la totalité de l’album seul. Même la basse. Même les solos de guitare. Même la pochette. Et puis, petit à petit j’ai cédé du terrain, me rendant compte à l’évidence que je n’y arrivais pas, que je n’arrivais pas à réaliser ce que ma tête avait imaginé. J’ai donc appelé des renforts. Une nouvelle fois Nico et Julien sont venus. Pour faire des basses, des solos de guitare, un peu de claviers ! Une nouvelle fois Stéphane a mixé et masterisé, Une nouvelle fois Franck a souffert pour réaliser la pochette à partir de mes photos, de mon idée de départ. Et quand je compare le résultat final, je ne regrette pas de les avoir appelés à l’aide. L’idée était belle mais l’intérêt des chansons passe avant et le voyage dans le brouillard n’en est que meilleur. À la fin c’est ça et rien d’autre qui est important.

Merci aux habituels, aux fidèles mais aussi à ceux qui ont rejoint le navire en cours de route ! Merci à Gilles, JP, Nico et Julien pour leurs contributions musicales. Merci à Franck d’avoir enduré mes caprices. Merci à Stéphane d’avoir mixé et masterisé, merci à tous les autres d’avoir eu la patience d’attendre que ce soit fait ! Merci aussi à Mathilde pour son enthousiasme !
Merci enfin, à Alex pour son soutien sans faille, son énergie, sa volonté. Merci d’y croire plus que je n’y crois (album 5, piste 3).
Beaucoup de choses se passent entre l’écriture d’un disque et le moment où il prend sa liberté. Certaines de ces choses expliquent aussi certains retards. « Une Ombre qui Danse » était dédié à Pierre, celui là est pour Chloé, même si c’est une nouvelle fois convenu, attendu et peu original !

Seb

8 septembre 2010

Un écho dans le brouillard - 2011

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Stéphane

Crédits

Nico : Basse
Julien : Guitare
Seb : Batterie, Chant, Guitares, Claviers

Seb : Un nouvel exemple de chanson qui s’écrit toute seule. Un motif qui ressort d’une improvisation au piano, des sons qui se superposent les uns à la suite des autres, des mots, des sons qui viennent naturellement et qui racontent une invitation, une envie de voyager, de partir, de vivre ses rêves. Avec malheureusement un certain réalisme lucide et terre à terre qui empêche cela. Je vogue au loin mais mon âme reste à terre. La particularité de la chanson et ce qui fait toute son originalité, c’est la musique ternaire sur une batterie binaire, qui donne ce côté bancal et également ce côté tourbillon dans la deuxième moitié de la chanson. Puis la musique éclate et Julien nous offre un splendide solo.

Paroles

Je vogue au loin dans le sel et l’écume, l’inconnu et la brume
Je vogue au loin dans le froid, dans l’éther
Mais mon âme reste à terre

Et loin, plus loin, je m’en vais rechercher demain, plus loin

Je vogue au loin pour défier Pandore et retrouver l’aurore
Je vogue au loin balayant la poussière
Mais mon âme reste à terre

Et loin, plus loin, je m’en vais conjurer le sort, plus loin

Je vogue au loin des silences de naguère, vers des jours éphémères
Je vogue au loin des affronts de l’hiver
Mais mon âme reste à terre

Et loin, plus loin, je m’en vais guidé par les étoiles, plus loin, plus loin, plus loin…

Je vogue au loin, le vent gonflant mes voiles, vers des contrées australes
Je vogue au loin, de l’orage, du tonnerre
Mais mon âme reste à terre

Et loin, plus loin, je m’en vais, je m’enfuis, je m’envole, plus loin, plus loin, plus loin…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Stéphane

Crédits

Julien : guitares
Nico : Claviers, basse
Seb : Batterie, Guitares, Chant

Seb : Je n’ai jamais adhéré à cette idée que pour être « rock and roll » il fallait s’auto-détruire d’une manière ou d’une autre, alcool, drogue… et avoir une vie complètement dépravée symbolisée par le fameux « sex, drugs and rock’n roll ». Être rock c’est un état d’esprit, pas une attitude. Être rock c’est dans la tête, pas dans les actes. Et tant pis pour ceux qui se détruisent en pensant que les deux ne sont pas conciliables…

Paroles

J’ai pas le coeur taillé pour les grandes ambitions
Ca m’empêche pas d’aimer la batterie le gros son
J’ai pas le coeur taillé pour la rébellion
Ca m’empêche pas d’aimer guitare et distorsion

Et je fais tous les jours les mêmes heures au bureau
Et je bois mon café dans le même bistrot
C’est pas le grand standing mais j’aime ce que je fais
C’est pas la grande classe mais je n’ai aucun regret

Ni « Sex », ni « Drugs », mais « Rock’n Roll »
Ni « Sex », ni « Drugs », mais « Rock’n Roll »

Je veux pas faire rock star, je veux pas faire PDG
Car mon avenir c’est un pret immobilier
Je veux pas changer le monde, passer à la télé
J’ai la vie de millions mais j’aime la vie que j’ai

Et je fais tous les jours les mêmes heures au bureau
Et je bois mon café dans le même bistrot
C’est pas le grand standing mais j’aime ce que je fais
C’est pas la grande classe mais je n’ai aucun regret

NI « Sex », ni « Drugs », mais « Rock’n Roll »
Je veux des enfants avant d’avoir trente ans
Ni « Sex », ni « Drugs », mais « Rock’n Roll »
Je suis un dans la masse mais pas dans une impasse
NI « Sex », ni « Drugs », mais « Rock’n Roll »
130 battements du coeur et 130 au compteur
NI « Sex », ni « Drugs », mais « Rock’n Roll »
La basse à la croche et le corps qui décroche
NI « Sex », ni « Drugs », mais « Rock’n Roll »

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Stéphane

Crédits

Nico : Guitares, basse
Seb : Batterie, Claviers, Guitares, Chant

Seb : Un jour, un ami m’a dit cette phrase comme si de rien n’était : « l’amitié ne s’use que si l’on ne s’en sert pas ». C’était la première fois que je l’entendais et c’est depuis devenu une sorte de totem, de devise, de guide dans ma vie. J’ai trouvé la phrase belle et tellement vraie que j’ai voulu en faire une chanson. La musique existait depuis plusieurs années avec un autre texte. Mais, à l’instar de « Globerêveur » ceux qui avaient entendu cette chanson me disaient que la musique était bien, que le texte était bien, mais que les deux n’allaient pas ensemble. L’association me semble plus heureuse maintenant, et j’en ai profité pour rajouter l’introduction et la conclusion de la chanson qui n’existaient pas à l’origine. Peut-être que le premier texte réapparaîtra un jour sous une autre forme… Sinon, c’est certainement le titre le plus long de tous les titres de chansons de Sousbock. J’ai longtemps hésité, mais après trois ans sans réel titre qui fonctionne, j’ai opté pour celui là.

Paroles

Ils entrent dans nos vies, un moment et s’en vont…
Oui, les gens viennent et les gens vont…
Pour une raison futile ou bien réelle
Une bien valable ou une moins belle

Et ça ne sert à rien tu sais
De pleurer seule dans ton coin…
Non, ça ne sert à rien tu sais
De vouloir partir si loin…
De vouloir refaire le film à l’envers…
De te laisser doucement descendre aux enfers…

Il faut que tu me parles, il faut que tu m’écoutes
Que tu ne laisses plus de place à tes doutes
Il faut que tu oublies, que tu refasses ta vie
Oui, c’est un cliché
Mais c’est tout ce que j’ai trouvé

N’hésite pas – Abuse de moi
N’hésite pas – Et use de moi
Car l’amitié ne s’use que si l’on ne s’en sert pas…
Ne s’use que si l’on ne s’en sert pas…
Si l’on ne s’en sert pas…

Il faut que tu changes les verrous de ton âme
Pour enfin pouvoir en éteindre les flammes
N’oublie alors pas de m’en laisser les clés
Oui, c’est un cliché
Mais c’est tout ce que j’ai trouvé

N’hésite pas – Abuse de moi
N’hésite pas – Et use de moi
Car l’amitié ne s’use que si l’on ne s’en sert pas…
Ne s’use que si l’on ne s’en sert pas…
Si l’on ne s’en sert pas…

Le lien le plus solide et le plus éternel
Le moins intéressé et le plus fraternel
L’amitié ne se trahit pas
L’amitié ne se monnaie pas
L’amitié ne s’use que si l’on ne s’en sert pas
L’amitié ne s’use que si l’on ne s’en sert pas

Car ça ne sert à rien tu sais
De pleurer seule dans ton coin…
Non, ça ne sert à rien tu sais
De vouloir partir si loin…
De vouloir refaire le film à l’envers…
De te laisser doucement descendre aux enfers…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Stéphane

Crédits

Nico : Claviers, Basse
Julien : Guitares
Seb : Batterie, Chant
Garage Band : boucle.

Seb : C’est la chanson soeur d’Ordinaire. Je suis parti du constat que nous n’agissons pas en société comme nous agissons dans notre sphère privée. Nous sommes obligés de jouer un rôle, de nous comporter d’une manière digne qui ne va pas choquer, qui ne doit pas choquer l’entourage, les gens dans la rue, les personnes pour qui ou avec qui on travaille… Nous sommes donc tous des faussaires. Quelque part c’est triste, mais au final c’est surtout un système d’auto-défense. C’est de cela dont parle la chanson, du masque que l’on met dès que l’on quitte notre sphère privée, la seule dans laquelle nous sommes réellement nous-mêmes. Bizarrement, plusieurs personnes m’ont demandé si cette chanson parlait de « Dexter » le tueur en série héros de la série américaine du même nom. C’est vrai que quelque part ça peut coller. Musicalement c’est ce que nous appelons entre nous une « autoroute Sousbock ». Une chanson simple, facile mais qui fait plaisir à écrire.

Paroles

Je suis un faussaire
Je met en scène ma vie
je ne suis pas celui que je dis

Je suis un faussaire
Je triche je trompe et je mystifie
C’est mon identité que je travesti

Et je me cache sous des apparences
Escapades de la tolérance
Pour mieux me fondre dans la masse
Pour ne pas dépasser des classes

Je suis un faussaire
Mon entourage et tous mes « amis »
Ne connaissent pas celui que je suis

Je suis un faussaire
C’est une question de survie
Je dois paraître et pourtant je suis

Je ne suis pas l’image que je renvoie
Assurément je suis bien pire que ça
Je porte un masque et je me mets en scène
Pour ma survie je me donne tant de peine

Je suis un faussaire
Du maquillage et du papier peint
Un beau vernis sur rien…

Je suis un faussaire
Maître dans l’art de l’illusion
Je ne suis rien qu’une contre-façon

Mes sentiments je les déguise
Mes stratégies je les aiguise
Ce que je pense, je ne le dis pas
Ce que je dis c’est ce que je veux que l’on croit

Je suis un faussaire
Je met en scène ma vie

Je suis un faussaire
Je triche je trompe et je mystifie

Je suis un faussaire,
Je suis un faussaire,
Je suis un faussaire…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb et Gilles – mix : Stéphane

Crédits

Nico : Piano, Guitare, Basse
Gilles : Claviers
Seb : Claviers, Guitare, Batterie,
Chant, Programmation

L’été 2000 aux Philippines, j’ai acheté ma première guitare et écrit ma première chanson tout seul. Musique et paroles. C’était alors en anglais. L’histoire de la chanson est en fait assez semblable à celle de « Un nouveau départ ». En effet, pendant près de dix ans j’ai essayé plusieurs arrangements radicalement différents sans réussir à être satisfait. Cette fois, ça devrait être bon !

Paroles

Je me promenais seul dans la nuit
À la recherche d’un abri
Un refuge pour réchauffer
Mes désirs, mes rêves brisés

Quand soudain elle est apparue
Silencieuse, inattendue
Et mon regard fut attiré
Et mon sang devint glacé

Elles me poursuivent et m’impressionnent
Elles me pourchassent et m’emprisonnent
Reine protectrice de la nuit
Chasse toutes ces horreurs d’ici

Je ne sais m’en débarrasser
Elles sentent ma peur, viennent m’encercler
Chaque fois je suis figé d’effroi
À l’aide quelqu’un protégez moi

Elles me poursuivent et m’impressionnent
Elles me pourchassent et m’emprisonnent
Reine protectrice de la nuit
Chasse toutes ces horreurs d’ici

Je n’arrive à me raisonner
Et pourtant, et pourtant je sais
Que ces choses qui me terrifient
Sont cent fois plus petites que je ne suis

Elles me poursuivent et m’impressionnent
Elles me pourchassent et m’emprisonnent
Reine protectrice de la nuit
Chasse toutes ces horreurs d’ici

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Stéphane

Crédits

Nico : Basse
Seb : Le reste !

Une énième chanson sur une jolie fille… à moins que… La chanson est toute simple, l’arrangement hyper classique, la suite d’accord un million de fois entendue, mais rien à faire, je l’aime et ne me lasse pas de l’écouter… Peut-être la chanson dont je suis le plus fier.

Paroles

Si belle était Lily, sa peau sucrée toute jolie
Si fier était son père, elle illuminait l’univers

Si belle et si fragile comme une vie qui ne tient qu’à un fil
Un baiser doux qui est arrivé et l’ordinaire s’est effacé

Une ridule sur le rivage emportant tout sur son passage
Une sirène venue des îles, Lily est belle au vent d’avril

Et j’imagine, je l’imagine…
Je l’imagine, nous imagine…

Si belle était sa vie toute tracée, bien définie
Un chemin lisse et sans ombrage jusqu’au moment du mariage

Une saison après l’automne, ce n’est pas la vie qui abandonne
Croiser l’hiver un beau matin et c’est le printemps qui revient

Et j’imagine, je l’imagine…
Je l’imagine, nous imagine…

Une sirène m’est apparue mais au matin je me suis perdu.
Cette lumière entre-aperçue au petit jour je l’ai perdue.

Comme un écho dans le brouillard, un son éclatant en fanfare
Un jour Lily s’est envolée, un coeur de pierre elle m’a laissé…

Un coeur de pierre elle m’a laissé…
Un petit Pierre elle m’a laissé…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb et Nico – mix : Stéphane

Crédits

Nico : basses, clavier final et solo
Seb : tout le reste.

Seb : 4 accords avec une basse constante et l’ambiance est immédiatement posée. Il y a parfois ce genre de magie avec la musique. Le reste n’est plus que de l’habillage, parce que dès les premières secondes on « sait ». On sait les instruments qu’on va utiliser, on sait ce que l’on va faire et le moment où on va le faire. On « entend » la chanson finie alors qu’on vient à peine de poser 4 accords sur un piano. Alors on enregistre rapidement ces 4 accords, et encore plus rapidement toutes les couches de l’arrangement sont enregistrées. On est dans l’automne, on est au bord de la mer du nord par 12°C avec du vent en rafales. Il fait froid et moite. On est « Tony Banks » à 100% et on raconte un naufragé symbolique, un homme qui perd pied… Tout cela est évident dès la première seconde.

Paroles

Comme je tombe encore et toujours
Je trébuche sur mon parcours
Je me raccroche à la poussière
Au silence d’un monastère

Viens me chercher, ramène moi
Viens me chercher accroche moi
Viens me chercher ne m’oublie pas
Car je ne veux pas passer

Un autre été si froid
Un autre hiver vide et las

Je me raccroche aux branches des étoiles
Au souvenir d’un reflet
Pour repartir, mettre les voiles
Tromper la réalité

Viens me chercher me relever
Car je ne veux pas passer

Une autre année dans le noir
Une autre nuit sans y voir
Un autre été si froid
Un autre hiver vide et las

Mais qui sait où je suis
Quand tout sera fini
Naufragé

Mais qui sait où je suis
Quand tout sera fini
Naufragé

Mais qui sait où je suis
Quand tout sera fini
Naufragé

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Stéphane

Crédits

Nico : basse
JP : solo final
Seb : tout le reste

Seb : Une dispute violente, la remise en cause qui en résulte, la nécessité de se relever malgré la blessure. La sensation de tout rater de tout faire mal de faire le vide autour de soi et de conjuguer des relations au passé… et la rage… et la rage… Musicalement, je suis extrêmement fier de la partie instrumentale qui remonte vers le dernier refrain. Je trouve l’ambiance exceptionnelle.

Paroles

Si loin et pourtant si près
Néanmoins s’ignorer
Je ne peux pas faire semblant
Je ne veux pas faire semblant

Comme si de rien n’était
Discuter, rire ou chanter
Je ne peux pas faire semblant
Je ne veux pas faire semblant

Je dois repartir
Je ne suis plus puisque j’étais
Tu es le vide et moi l’imparfait ; Le vide et l’imparfait
Le vide, le vide et l’imparfait

Puisque les règles ont changé
À ce jeu je ne veux plus jouer
Je ne peux pas faire semblant
Je ne veux pas faire semblant

Je dois reconstruire
Je ne suis plus puisque j’étais
Tu es le vide et moi l’imparfait ; Le vide et l’imparfait
Le vide, le vide et l’imparfait

Des mots si froids, si durs
Bien plus qu’une blessure
Bien plus qu’une brûlure
Bien plus qu’une torture

La colère, la rage,
L’amertume, la rancoeur
Qui pourrissent le coeur
Je veux juste oublier
La détresse, le chagrin,
La peine, le malheur
Qui endorment le coeur
Je veux juste oublier

Le vide s’est installé, car je suis l’imparfait
Hélas, j’ai essayé, mais je suis l’imparfait
Le présent effacé, car je suis l’imparfait
Hélas, j’ai échoué, car je suis l’imparfait

Juste oublier… juste oublier…

Je dois me réparer
Je ne suis plus puisque j’étais
Tu es le vide et moi l’imparfait ; Le vide et l’imparfait
Le vide, le vide et l’imparfait

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Stéphane

Crédits

Nico : basse
Julien : solo final
Seb : tout le reste

Seb : L’histoire de la chanson est similaire à celle de « Réparer mes erreurs ». Un vieux texte qui ressort et qui rencontre une musique comme une évidence. Elle me semblait être idéale, être la conclusion parfaite du disque, un rayon, un concentré d’espoir et quelque part la synthèse des autres thèmes de l’album.

Paroles

Elle traverse la rue
Malicieuse ingénue
Aux yeux de tous, elle n’est qu’une inconnue
Pourtant elle a en elle
Quelque chose d’irréel
Qui n’attend rien qu’une étincelle

Une étincelle
Un signal, un appel
Rien qu’une simple étincelle
Pour une âme en veille

Seul avec sa guitare
Chaque soir il veille tard
Méticuleusement, il bâtit son art
Son rêve frêle
Son frisson éternel
Qui n’attend rien qu’une étincelle

Une étincelle
Un signal, un appel
Rien qu’une simple étincelle
Pour une âme en veille

Seul dans mon coin je suis
Comme ces milliers de gens qui
N’attendent qu’une étincelle
Pour que poussent leurs ailes

Une étincelle
Un signal, un appel
Rien qu’une simple étincelle
Pour une âme en veille

Pour un envol fragile,
Vers les plus belles îles
Rien qu’une simple étincelle
Pour décrocher le ciel

Rien qu’une simple étincelle
Pour une âme en veille

Rien qu’une simple étincelle
Pour que poussent mes ailes