Cet album est le premier véritable album du groupe, en tant que « tout », en tant qu’entité. Les deux premiers n’étaient que deux collections de chansons écrites depuis 1998 et sorties au fur et à mesure de leurs enregistrements. Les chansons de ce disque ont été écrites entre janvier 2004 et juillet 2006. Elles sont le témoignage d’une période de ma vie, comme des instantanés, et sont donc intimement liées les unes aux autres, même « prendre le temps » que j’ai vécue indirectement, mais pleinement. C’est pour cela que j’ai décidé de les regrouper sous cette forme, comme un tout, et non comme une collection de chansons sans rapport les unes avec les autres… Évidemment, les chansons qui vous sont proposées sur ce disque sont à l’état de maquette. Bien que chaque participant ait donné le meilleur de soi, elles ne sont pas parfaites à bien des égards, notamment parce qu’elles n’ont pas reçu de traitement professionnel au niveau de la prise de son, du mixage, etc. Également parce que le temps est une denrée rare et que l’on ne peut se consacrer à ces projets que pendant le temps de loisirs. Néanmoins, j’en suis suffisamment satisfait pour penser que c’est le meilleur résultat qu’on pouvait obtenir avec ces moyens…

Seb

août 2006

Parenthèse - 2006

Attention, les versions de cet album sont à l’état de maquettes. Il est prévu de réenregistrer convenablement l’album…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb et Steph – mix : Seb et Steph

Crédits

Seb : tous les instruments

Steph : arrangement de cordes

Une chanson assez inhabituelle au niveau de sa structure, avec un instrumental évolutif en trois parties avant l’arrivée du chant. Écrite en 2004, les paroles trouvent leurs racines en 1998.

Paroles

Plus rien que le silence
Des tréfonds de l’absence
Je me retrouve en première ligne
Je me retrouve en première ligne

Soudain tout n’est plus qu’ombre
Des ruines et puis des décombres
Je me retrouve en première ligne
Je me retrouve en première ligne

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Seb

Crédits

Seb : tous les instruments

Une mélodie rageuse sur un texte direct. La colère qui mettra fin au moment d’égarement… J’avais un texte au départ beaucoup plus long que ça et je l’ai réduit à sa plus simple expression. Le refrain vient d’une improvisation au synthé… C’était au départ beaucoup plus lent, calme et planant que ce que ça l’est au final.

Paroles

À tout tenter pour réussir
Vous ne m’avez pas fait faillir
Non, je ne cherche pas la vengeance
C’est peut être là qu’est votre chance

Je vous ai bien observé
Vous avez fait ma force
Encouragé ma rage
Fait mûrir avant l’âge

Tout cela ne m’atteint plus
Arrêtez de frapper
Quelques coups bas de plus
Cela est peine perdue

Vous vouliez tant me faire douter
Vous vouliez tant me faire plier
Mais chaque coup m’endurcissait
Mais chaque coup me nourrissait

Je vous ai bien observé
Vous avez fait ma force
Encouragé ma rage
Fait mûrir avant l’âge

Tout cela ne m’atteint plus
Arrêtez de frapper
Quelques coups bas de plus
Cela est peine perdue

Je vous ai bien observé
Vous avez fait ma force
Encouragé ma rage
Fait mûrir avant l’âge

Rien de tout ça ne m’atteint plus
Arrêtez de frapper
Quelques coups bas de plus
Cela est peine perdue

Je vous ai bien observé
Vous avez fait ma force
Encouragé ma rage
Fait mûrir avant l’âge

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb et Nass – mix : Seb, Nass et Steph

Crédits

Seb : guitares, chant, synthé (début)
Nass : piano, synthés…

Cette chanson me touche particulièrement parce qu’elle est très personnelle au niveau du texte. Musicalement elle est sortie un soir d’une improvisation sur un texte que j’avais écrit dans l’après midi. Deux ans se sont écoulés entre ce moment là et la finalisation de la maquette. La structure a un peu évoluée, mais surtout, le morceau au départ devait être juste « guitare et chant » puisque je n’arrivais pas à trouver d’idées pour l’arrangement.
Un jour, par hasard, j’ai fait écouter le « guitare chant » à mon copain Nass qui m’a répondu : « j’ai pas pu m’empêcher d’improviser quelque chose par dessus… ». En fait, à la place d’un « petit » quelque chose, il m’a fait écouter un arrangement complexe de piano, de synthés, de pizzicati etc… Et ça m’a tout de suite scotché et j’ai immédiatement compris que c’était ce qu’il manquait pour que la chanson soit finie… Un grand grand grand très grand merci donc, parce que sans ça, ça aurait été soit moins bien, soit je serais encore en train de me demander quoi en faire… Voilà… J’ai peut être dit ça une centaine de fois pour d’autres chansons ici, mais je considère avec deux ans de recul que c’est ma plus « belle »….

Paroles

Trempe ta plume dans mon sang glacé – cicatrise ta haine
Trace en rouge tes intimes secrets – cicatrise ta peine

Et je tombe en ruine
Plus profond je m’abîme
Je trace ma haine mot après mot
Je perds haleine, j’apaise mes maux

Trempe ta plume dans mon sang glacé – cicatrise ta haine
Trace en rouge tes intimes secrêts – cicatrise ta peine
Je doute, redoute, je crains, j’ai peur
Tel est l’enjeu de mon aigreur
Trempe ta plume dans mon sang glacé – cicatrise à peine

Et je tombe en ruine
Plus profond je m’abîme
L’écriture est un cri plaintif
L’écriture m’est soin palliatif

Trempe ta plume dans mon sang glacé – cicatrise ta haine
Trace en rouge tes intimes secrets – cicatrise ta peine
J’écris, j’efface, je raye, je gomme
J’encaisse les coups que l’on me donne
Trempe ta plume dans mon sang glacé – cicatrise à peine

Et je tombe…
Je tombe…
Je tombe…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Seb

Crédits

Seb : tous les instruments
Aurélien : solo de guitare

Quand on se réveille après plusieurs années passées entre parenthèses…

Paroles

J’ai mis ma vie entre parenthèses
J’y ai mis mon coeur et tout mon malaise
J’ai cessé de m’apitoyer
J’ai décidé d’exister

J’ai ouvert les portes et les fenêtres
Et j’y ai jeté tout mon mal-être
Une absence durant depuis trop longtemps
Un oubli, un moment d’égarement…

Un moment d’égarement
Qui dure obstinément
Un moment d’égarement
Qui ronge, qui brûle, insidieusement

J’ai mis mon orgueil entre parenthèse
Tout ces non-dits qu’il fallait que je taise
J’ai cessé d’encaisser
Et décidé d’avancer…

Un moment d’égarement
Une chance qui passe doucement
Un moment d’égarement
Un soupir, une faille dans le temps

Un moment d’égarement
Une absence qui dure vraiment
Un moment d’égarement
Et la vie s’enfuit éperdument

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Seb

Crédits

Seb : guitare, chant

Pas vraiment une chanson, plutôt un interlude introductif pour « Si seulement ». Résultat d’un vrai trou noir et d’un irrésistible besoin de faire le point.

Paroles

Je suis parti de nuit, la ville encore endormie
Je suis parti de nuit, pour me vider l’esprit
Dans le ciel pas un nuage, la lune me veillait
J’avais juste, besoin de marcher…

J’ai marché pendant des heures, sans savoir où aller
J’ai pris la première route, sans voir où elle menait
Juste pour me perdre un instant, sans me soucier du temps
Ménager le présent…

Sans bruit la nuit s’est enfuie, vers plus d’infini
Je suis rentré, soleil levé, et rien n’avait changé
Mais au moins pendant un instant, j’avais tout oublié
J’ai eu juste, besoin de marcher

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Seb

Crédits

Seb : guitares, basse, batterie, clavier, chant (couplets).
Aurélien : solos de guitares, chant des refrains…

Ah ! Voilà une chanson sur laquelle j’ai beaucoup de choses à vous dire… Musicalement parlant tout d’abord. La mélodie m’est venue un soir très tard… On rentrait de Montpellier, la voiture venait d’être accidentée et assez abîmée et sur l’autoroute j’ai eu l’idée de la mélodie et des paroles du refrain assez tôt sur le trajet… et pour m’en souvenir j’ai chanté en boucle jusqu’à ce que j’arrive chez moi et que j’enregistre ça… malheureusement je n’étais pas seul dans la voiture !!! J’ai fait le reste de la musique « laborieusement » en testant plusieurs suites d’accords, plusieurs mélodies pour arriver au résultat que vous pouvez entendre… Niveau arrangement, j’ai eu pas mal d’idées (pour une fois)…
Bon, les paroles maintenant… donc le refrain c’est venu dans la voiture… Ayant ça, j’ai tout de suite compris ce qu’il me fallait pour les couplets : un catalogue d’idées de « petits plaisirs de la vie »… Je voulais des choses très « précises », pas « la musique » mais « les notes de Paul et John »… Seulement voilà, impossible de rassembler suffisamment d’idées, d’une part et d’autre part, je ne voulais pas que ce soit la liste de « mes » petits plaisirs, mais quelque chose de plus large… c’est pourquoi j’ai demandé à tout un tas de copains leur aide… ils m’ont donné leurs idées et je me suis ensuite chargé d’organiser, trier et versifier tout ça… Donc je vous rassure : ce n’est pas moi qui aime les glaces à la violette !!! Je voudrais donc ici envoyer un immense MERCI à ces copains qui m’ont donné des idées, et les remercier vraiment, même ceux qui m’ont donné des idées que je n’ai pas retenues pour une raison X ou Y (trop proche d’une déjà retenue, impossible à faire rimer etc etc etc.).
Le texte finissait normalement par un couplet sur la même mélodie que la partie « si seulement j’y avais pensé » et disait en gros « oubliés les impôts, les huissiers, les impayés, oubliés, oubliés, oubliés etc… » mais je trouvais que ça terminait la chanson sur une note un peu sombre, alors que je la veux réellement positive.
Petite explication de quelques éléments du texte :
>> Les notes de Paul et John <<
Il s’agit évidemment de Paul McCartney et John Lennon.
>> Les trois belles d’été dans le ciel étoilé <<
Je parle là de trois étoiles « Altair, Deneb et Vega » des constellations de l’aigle, du cygne et de la lyre qu’on observe très facilement dans le ciel d’été. Elles forment un immense triangle…
>> Quelques genêts d’Espagne, <<
Ma fleur préférée : Spartium junceum
>> La guitare de Gilmour confortable, engourdie <<
À propos de son solo de guitare dans « confortably numb » (confortablement engourdi) qui est à mon avis le meilleur solo de guitare de toute l’histoire du rock…
>> Philou et ses baguettes <<
Je parle là de Phil Collins qui est avant tout un immense batteur (très peu de personnes le savent), et c’est à cause de lui que j’ai commencé un jour à faire de la batterie et donc de la musique…
>> Calvin et Hobbes <<
C’est une bande dessinée…
>> les glaces à la violette <<
N’insistez pas ! Je vous dis que c’est pas moi ! Je sais même pas quel goût ça peut avoir !!!

Paroles

Une balade dans Florence en n’importe quelle saison
Les notes de Paul et John, les mots d’Alain Souchon
Les fleurs de citronnier tôt un matin d’été
Fatigue désaltérée par de beaux draps bien frais

Puis la mer qui brasille au beau clair de la lune
Arbres et nuages blancs, une vague et l’écume
Le doux bruit de la pluie frappant sur les carreaux
Une grasse matinée et le chant des oiseaux

Il y avait tant de choses à faire, à vivre encore,
Encore tant de choses à voir, si seulement
Je n’avais pas foutu en l’air mes heures
J’aurais traversé les mers si seulement
Si seulement…

Les trois belles d’été dans le ciel étoilé
Quelques genêts d’Espagne, un feu de cheminée
Un beau feu d’artifice, les bords du Rhône la nuit
La cuisine italienne, arrosée de Chianti

La guitare de Gilmour confortable, engourdie
Le plus bel adagio, celui d’Albinoni
André Franquin, Desproges, Philou et ses baguettes
Calvin et Hobbes, enfin, les glaces à la violette

Il y avait tant de choses à faire, à vivre encore,
Encore tant de choses à voir, si seulement
Je n’avais pas foutu en l’air mes heures
J’aurais traversé les mers si seulement
Si seulement…

Si seulement j’y avais pensé…
Tout finit toujours par s’arranger
Si seulement j’avais réfléchi…
Aux bons cotés de la vie

Il y avait tant de choses à faire, à vivre encore,
Encore tant de choses à voir, si seulement
Je n’avais pas foutu en l’air mes heures
J’aurais traversé les mers si seulement
Si seulement…

 

paroles : Aurélien – musique : Aurélien
arrangement : Aurélien – mix : Seb et Aurélien

Crédits

Aurélien : tous les instruments

Aurélien : « C’est une chanson qui parle d’elle-même. Elle a été écrite à une certaine période de ma vie. Je voulais quelque chose de très personnel, au son très intimiste, et c’est par exemple pour cela qu’il n’y a pas de batterie dans ce morceau… »

Paroles

Nous sommes tous les deux perdus
Que retiens tu de cette mise à nu
Et pourtant nous nous sommes vus
Aussi bien toi que moi, nous ne sommes plus

Je ne peux pas te faire de mal
C’est à contre coeur, mais il faut que je m’en aille
Et crois moi quand je t’ai dit que j’avais mal
Mais c’est ainsi que nos deux routes s’éloignent

Il faut prendre le temps de se trouver de se retrouver
Mais je sais qu’en partant, je le ferais, je le ferais

Ne plus partager tes sourires
Ces moments remplis de plaisir
Et te combler et tout t’offrir
Et ne serait ce qu’un seul de tes désirs

Je n’ai pas pu te faire de mal
C’est à contre coeur, mais il fallait que je m’en aille
Et crois moi quand je t’ai dit que j’avais mal
Mais c’est ainsi que nos deux routes s’éloignent

Il faut prendre le temps de se trouver de se retrouver
Mais je sais qu’en partant, je le ferais, je ferais
Mais je sais qu’en restant, je ne l’aurais, je ne l’aurais

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Seb

Crédits

Seb : synthés

Petit instrumental respiratoire pour évoquer le calme et la sérénité régénératrice d’une nuit et d’une fine pluie. Introduction pour « Encore ».

Paroles

(instrumental)

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Seb

Crédits

Seb : tous les instruments

Chanson soeur de « Un moment d’égarement ». Même thème, même type de musique. C’est le constat qui suit le « moment d’égarement », la prise de conscience…

Paroles

Après tant d’années à espérer
Nulle part où aller
Après tant d’années d’illusions déçues
Face à face avec l’inconnu

Je rêve en silence qu’un soir un ange pense
Que la vie peut-être éclaircie par une once d’envie

Mais je rêve et vis encore…

Après tant d’années d’incertitudes
De coups bas, de solitude
Après tant d’années à la dérive
Une âme un peu rétive

Et je rêve en silence quitter ma déchéance
Que ma fuite est gagnante que plus rien ne me hante

Et je rêve et vis encore
Et la flamme brûle encore
Encore, encore… je vis encore…

Après tant d’années passées en sursis
Spectateur de ma vie
Après tant d’années, d’élans brisés
Mon espoir pas même émoussé

Et je rêve en silence ressembler à mes espérances
Que l’image dans ce miroir vivra une autre histoire

Mais mes rêves vivent encore
Et la flamme vibre encore
Encore, encore… je vis encore…

Et je rêve et vis encore
Encore, encore… je vis encore…

Et la flamme brûle encore
Encore, encore… je vis encore…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb, Paul et Nass – mix : Seb

Crédits

Seb : chant
Paul : guitare
Nass : piano

Après avoir fait la liste de tous les petits plaisirs, on se demande où est-ce qu’on est bien, où est-ce qu’on est chez soi… Musique et paroles sont venues ensemble, rapidement… J’ai demandé à Paul, l’excellent chanteur, guitariste de « La Lune Papa » de faire la guitare sur cette chanson, et il a accepté pour mon plus grand bonheur… Puis Nass m’a fait exactement le même coup que pour Cicatrise. Et c’est ainsi qu’il y a du piano sur la fin de cette chanson alors qu’au départ ce n’était pas du tout prévu… Merci à tous les deux…
Détail sur les paroles… Je voulais chanter « chez moi trois notes de musiques auront toujours un air magique » et au moment de l’enregistrement c’est « chez moi *ces* notes de musiques… » qui est sorti… Involontaire, ce qui est sûr c’est que « ces » ne désigne pas cette chanson là, mais n’importe quelle chanson…

Paroles

Chez moi, ce n’est pas une terre
Chez moi, ce n’est pas un ruisseau
Chez moi, ce n’est pas une mer
Chez moi, ce n’est pas un cours d’eau

Chez moi, ce n’est pas une montagne
Chez moi, ce n’est pas une rue
Chez moi, ce n’est pas une campagne
Chez moi, ce n’est pas une avenue

Chez moi, ce n’est pas un grenier
Chez moi, ce n’est pas une allée
Chez moi, ce n’est pas une serrure
Chez moi, ce ne sont pas des murs

Chez moi, ce n’est pas un chemin
Chez moi, ce n’est pas un jardin
Chez moi, ce n’est pas un village
Ce n’est pas non plus un paysage

Chez moi, c’est où est ma guitare
Chez moi, c’est où sont mes amis
Chez moi, c’est où j’aime veiller tard
Entouré de douces mélodies

Chez moi, c’est où sont vos sourires
Chez moi, c’est ou ma vie respire
Chez moi, trois notes de musique
Auront toujours un air magique…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Seb

Crédits

Seb : programmation et chant
Aurélien : guitare

Plus ou moins le même thème que « En Première Ligne ». C’est une chanson accidentelle dont je ne suis qu’à moitié responsable puisqu’elle est née en jouant avec des boucles libres. Au départ, comme un test, j’ai rapidement, sans m’en rendre compte construit un morceau et une atmosphère… J’ai ensuite pris ce texte que j’avais de côté depuis longtemps et pour lequel je n’arrivais pas à trouver de musique et j’ai improvisé la ligne de chant que vous entendez. Basiquement, c’était ça… J’ai ensuite rajouté le solo de guitare que j’ai fait rejoué note pour note par Aurélien, qui en a profité pour rajouter la montée de guitare à la fin du solo…

Paroles

Attendre, attendre que le temps passe
Attendre encore cette illusion fugace
Attendre, toujours, mais l’espoir s’efface
Rien ne change, rien, rien quoi que l’on fasse

Le son du sang tapant dans mes tempes
Mon corps tout entier est entré en transe
Tout à coup, tout, tout n’est plus que rage
Non, tout cela n’était pas qu’un mirage

Attendre, la tête entre les mains
Attendre, je sais n’y pouvoir rien
Attendre, mais que cette impuissance
M’est à jamais la plus grande violence

Le son du sang tapant dans mes tempes
Mon corps tout entier est entré en transe
Tout à coup, tout, tout n’est plus que rage
Non, tout cela n’était pas qu’un mirage

Tout cela, n’était pas qu’un mirage
Tout cela, n’était pas qu’un mirage

Le visage pâle et le coeur qui s’emballe
Corps à la limite de la rupture brutale
Tout à coup, tout, tout n’est plus que rage
Non, tout cela n’était pas qu’un mirage

N’était pas qu’un mirage

Soudain le temps ne tourne plus
L’attente a cessé, le temps a vaincu
Sache que tout, tout ne disparaîtra pas
Pas tant, pas tant, pas tant que ce souvenir vivra

Tout cela n’était pas qu’un mirage
Tout cela n’était pas qu’un passage

Promets moi… attends moi…
Promets moi… attends moi…
Promets moi… attends moi…

Le son du sang tapant dans mes tempes
Mon corps tout entier est entré en transe
Tout à coup, tout, tout n’est plus que rage
Non, tout cela n’était pas qu’un mirage

N’était pas qu’un mirage

Promets moi… attends moi…
Promets moi… attends moi…
C’était pas qu’un mirage…

 

paroles : Seb – musique : Seb
arrangement : Seb – mix : Seb

Crédits

Seb : tous les instruments

Le texte a été écrit la veille de celui de Cicatrise… Ce sont deux chansons liées dans le processus d’écriture. Je les ai gardées très longtemps avant de les enregistrer vraiment…

Paroles

Mon ultime combat faillit m’être fatal
Un fait divers banal, trois mots dans un journal
Je m’en suis relevé meurtri abandonné
J’ai longtemps hésité à tout laisser tomber

J’ai failli perdre pied, poser genoux à terre
Avaler la poussière, revenir en arrière
J’étais anéanti, abattu mais vivant
Sûr et déterminé à aller de l’avant

Je voulais oublier mes blessures passées
Je voulais m’en aller vivre l’autre coté
Quand j’ai caché mon coeur tout au fond de mon âme
Accablé de douleur j’ai fait le choix des armes.